Retour sur ce nouveau poste de garônne qui nous avait plutôt réussie, Steph y était la veille et a bien déroulé alors on est plutôt confiant.
A peine rentré du Var où j'était en déplacement je vais aider max a mettre le bateau à l'eau afin qu'il puisse s'installer sur le poste, comme j'ai de la paperasse a faire je retourne chez moi et je ne le rejoindrai pecher qu'en fin d'aprés midi.
A six heure j'arrive sur le poste et je vois max au milieu de l'eau avec sa canne en train de combattre, il nous ramène une trés belle commune tout en longueur, c'est encourageant de faire du poisson dans la journée.

Malheuresement contrairement à la dernière fois le fluve charrie beaucoup d'herbier dériveants, et il est difficile de pêcher aux distances où on avait déroulé la dernière fois, on se contente donc de pecher à proximité, on compte aussi sur les bouées pour avoir une nuit active.
Et ça manque pas , rapidement une première touche et on part avec max combattre un petit silure.

Les vifs ayant mal supporter le transport, on doit pecher désormais avec une trés grosse brême qui sera trés selective mais ce qui nous ravie pas trop car ce genre de vifs ne nous réussit pas beaucoup, la boué casse à nouveau mais ne se piquent pas , quand je ramène la brême sans silure on voit que celle ci est attaqué sur la queue (ils se pendent juste au vif).
Malgrés le fait qu'une saucisse toulousaine et deux brêmes viennent troubler notre sommeil la nuit est affreusement calme.

A son grand desespoir max a été réveillé par des brêmes plutot que des carpes.A sept heure je suis réveillé par une nouvelle saucisse qui aura eu le mérite de se prendre dans toutes mes autres lignes en un temps reccord.

Résultat je dois reposer toutes mes cannes donc je me réveille pour de bon, a peine les cannes reposées qu'une démarre en bordure et madame a enfin le plaisir de poser avec une carpe de garônne.

Dans la foulée max repart combattre une carpe en plein large, celle ci est pas mal amoché mais ça fait plaisir de faire du poisson dans la matiné alors que d'habitude on déroule avant.

Vers dix heures on décide de replier le matos secondaire, mon bedchair est fixé par un tendeur qui sert aussi à arnacher mon rod pod au cas où, je le détache donc de se derniers et fixe mon bed, et là c'est le drame, en un instant j'entend mon detecteur hurler et vois mes cannes et mon rod projeté dans l'eau, grosse montée d'adrénaline avec vincent on se jette à l'eau et on récupère vite trois cannes, je plonge et récupère mon rod pod, en ramenant les montages on retrouve ma quatrième canne, ouff de soulagement, par contre le poisson s'est décroché. Dommage vu le rush je pense que ça devait pas être vilain.
Par la force des chose je suis obligé de replier car mon matos doit être intégralement séché et la session se finit sur un bilan mitigé, certe les carpes étaient là mais on regrette que ces herbiers dériveant nous ait limités dans notre pêche. Mais on est content d'avoir trouvé un poste aussi productif prés de chez nous.
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Economisez l'eau......... Buvez de la bière!!!!!!